L'Arconce à Changy
L'Arconce à Changy

Vu dans la Presse...

JSL - le 03 02 2016 - Richard Msiak (CLP)

Charolles - L’Arconce est poissonneuse

 

Des travaux s’imposent au barrage de la Catin. Le dossier est en cours d’étude. Photo R. M. (CLP)

Des travaux s’imposent au barrage de la Catin. Le dossier est en cours d’étude. Photo R. M. (CLP)

 

Les Pêcheurs charolais ont invité vendredi à leur assemblée générale, Daniel Beraud et Édith Bordage, respectivement président et chargée de mission du Syndicat mixte d’aménagement de l’Arconce et de ses affluents.

Le syndicat a pour vocation de dresser un état des lieux des quelque 100 km de la rivière Arconce et autant pour ses affluents et de présenter dans le cadre d’un contrat territorial, un planning de travaux d’entretien des cours d’eau pour améliorer la qualité de l’eau.

 

Pour répondre à Pascal Theuillon, conseiller municipal, à propos du barrage de la Catin, à Charolles,     « il n’est pas question de raser tous les ouvrages. On va tenir compte de la vision écologique, mais aussi de la vision du patrimoine », souligne Édith Bordage.

 

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JSL - le 30 01 2015 - Charlotte REBET

Un vaste projet d'aménagement autour de l'Arconce

Dans un but écologique, de nombreux aménagements sont envisagés sur l’Arconce et ses affluents, à commencer par la restauration des berges, et l’arasement d’obstacles hydrauliques.

Inchangée, figée depuis toujours aux yeux de ses riverains, l’Arconce fait partie du paysage et du quotidien. La rivière qui serpente sans relâche à travers le Charolais et le Brionnais est appelée à changer d’aspect à plus ou moins long terme. Le Syndicat mixte d’aménagement de l’Arconce et de ses affluents (SMAAA) porte un projet dont les conséquences seront visibles. Certains ouvrages barrant le cours d’eau sont appelés à disparaître ou du moins à réduire leur impact sur la rivière.

« Le but est de rétablir la continuité écologique de la rivière, résume Édith Bordage, chargée de mission au SMAAA. Cette rivière a aujourd’hui un usage agricole pour l’abreuvement des bovins, touristique, de pêche. Mais il faut aussi protéger son intérêt écologique. » Formatée par la main de l’homme depuis des siècles, la rivière s’est pliée à l’activité qui la bordait : les minoteries, les moulins…

Un lit redessiné par les activités humaines

Une production qui, si elle n’a pas totalement disparu, a bien évolué et ne sollicite plus autant l’Arconce. Mais les ouvrages hydrauliques (seuils, barrages, vannes…) qui gèrent son écoulement sont restés et ont redessiné le lit, non sans conséquence. « La plupart des ouvrages datent de la Révolution. Beaucoup sont très vétustes », ajoute Édith Bordage.

« Ces ouvrages créent des points durs, ils empêchent le déplacement de graviers et surtout des sédiments qui doivent un jour arriver jusqu’à l’océan », lance Jérôme Derigon, technicien auprès du Sornin ( lire ci-contre ), où des travaux sont déjà entrepris. Ces « coups d’arrêt » au fil de l’eau créent des zones stagnantes, comme de petits étangs, déformant la morphologie naturelle de l’Arconce.

La réflexion du SMAAA intègre aussi la faune piscicole en présence (poissons). Rivière de 2e catégorie, l’Arconce n’a pas de salmonidés, mais des espèces migratrices, notamment l’anguille, qui a besoin d’un minimum de mobilité.

À la recherche d’un consensus

Au fil de l’Arconce, sept lieux et ouvrages ont été décrétés sous l’égide du Grenelle de l’environnement comme infranchissables (hors période de crue) : à Saint-Yan, Varenne-Saint-Germain, Anzy-le-Duc, Saint-Didier-en-Brionnais et Nochize. Une étude de terrain a été réalisée, en concertation avec les maîtres des lieux.

« À notre niveau, on ne peut que proposer des solutions. L’Arconce n’étant pas domaniale, elle est donc dans le domaine privé. Tout doit se faire en accord avec les propriétaires concernés. Il y a beaucoup d’intérêts différents à prendre en compte. Si l’on n’a pas de consensus, rien ne pourra se faire », prévient Daniel Beraud, président du SMAAA. Une étape de concertation encore loin d’être parachevée face aux réticences et inquiétudes d’agriculteurs, pêcheurs, élus… « Si l’on ne prend pas les devants, l’arasement de ces ouvrages jugés infranchissables pourrait de toute façon devenir obligatoire dans les prochaines années », estime la chargée de mission.

Des berges restaurées

L’ambition écologique inclut également la préservation et la restauration des berges de l’Arconce et ses huit affluents. « Comme la lisière d’une forêt, c’est une zone de transition, entre l’eau et la terre, insiste Édith Bordage. La biodiversité y est très riche. »

Les conclusions d’une étude menée pendant trois ans, avec repérage GPS, vont permettre de cibler les zones à préserver en priorité. Il s’agit de clôturer aux abords des berges en bordure de pré, pour limiter l’accès des bovins. Comme sur le site pilote à Vendenesse-lès-Charolles (photo), des abreuvoirs pourront être implantés.

Sur les berges, les études préconisent de replanter une végétation, à la fois pour consolider le sol, protéger de l’érosion, mais aussi pour recréer de l’ombrage. « La température de l’eau devient bien trop élevée à certaines périodes de l’année », appuie Jérôme Derigon du côté du Sornin, également concerné par le phénomène.

Le syndicat d’aménagement de l’Arconce doit valider en 2015 son nouveau contrat territorial, autrement dit sa feuille de route pour les cinq prochaines années, avec l’apport financier de nombreux partenaires (Agence de l’eau, conseil général et régional…). Le programme d’action est estimé à 1,4 million d’euros.

JSL - le 12 12 2014 - Alain LEBAS (CLP)

Aménagement de l’Arconce et de ses Affluents

Le nouveau contrat territorial a été présenté

Placé sous la présidence de Daniel Béraud, maire de Changy, et en présence d’une trentaine de délégués, le Syndicat mixte de l’aménagement de l’Arconce et de ses affluents, le SMAAA, a tenu réunion en début de semaine. À la salle communale de Changy, l’ordre du jour était la présentation du contrat territorial et les actions visant à l’amélioration de l’écosystème de l’ensemble du bassin versant de l’Arconce.

Plus d’un million d’euros sur cinq ans

Édith Bordage, chargée de mission, a présenté toutes les actions qui devront être réalisées dans les cinq prochaines années et dont chaque action fera l’objet d’une convention entre le SMAAA, les propriétaires et les exploitants qui seront associés. Le montant global du contrat territorial s’élèvera à plus d’un million d’euros sur cinq ans. Son financement est assuré en grande partie par les subventions accordées par l’Agence de l’eau Loire-Bretagne et celles du Conseil régional, la part restant à la charge du SMAAA est de l’ordre du budget actuel, soit 37 000 € sur trois ans et 47 000 € pour les deux années suivantes.

Ce contrat territorial doit être agréé par l’Agence de l’eau, le Conseil régional et les différents partenaires techniques avant sa proposition au vote des délégués. Le financement du SMAAA est assuré par les collectivités locales, communes ou communautés de communes se trouvant sur le tracé de l’Arconce et de ses affluents, la Semence et l’Ozolette, à hauteur de 38 000 € par an.

Également à l’ordre du jour figurait une discussion sur la loi Gemapi, la gestion des milieux aquatiques et des préventions des inondations, une compétence nouvelle pour les collectivités. Les dispositions de cette loi devront être mises en œuvre pour le 1er janvier 2016. Chaque collectivité devra délibérer afin de déléguer ou non cette compétence. Le contrat territorial reste encore un vaste chantier en perspective.

JSL - le 18 05 2014 - Richard MISIAK (CLP)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D. Beraud nouveau président

Après les élections municipales, le Syndicat mixte d’aménagement de l’Arconce et de ses affluents se devait de mettre en place la nouvelle équipe.

Le Smaaa (Syndicat mixte d’aménagement de l’Arconce et de ses affluents) est composé de 32 délégués représentant quatre communautés de communes et cinq communes indépendantes (au total 28 communes du bassin versant de l’Arconce). Il a été créé en 2008, pour répondre en partie aux directives européennes sur la prévention de ressource en eau, l’amélioration des cours d’eau et la restauration de la continuité écologique. L’eau doit permettre une vie animale et végétale riche et variée, exempte de tous produits toxiques et apte à satisfaire tous les usages de l’eau. Après les élections municipales, le Smaaa se devait de mettre en place la nouvelle équipe et remplacer son président Paul Barge, ce qui a été fait mercredi.

Président Daniel Beraud (Maire de Changy) avec 25 voix pour 27 votants ; vice-présidents (vote à main levée) : Joël Guyot de Caila (Maire de Poisson), Gilles Pernette (Paray-le-Monial), Jean-Marc Pommier (Maire d'Anzy-le-Duc) et Frédéric Mamessier (Sarry) : membres du bureau : Patrick Bouillon (Maire de Lugny-les-Charolles), Alain Mazille (Verosvres), Pierre Ducerf (Maire de Vendenesse-les-Charolles) et Philippe Jouanin (Semur).

JSL - le 09 03 2014 - Richard MISIAK (CLP)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendenesse-lès-Charolles Site Pilote SMAAA

Première tranche sur la Semence

Une opération de restauration des berges de la Semence, mise en place par le SMAAA et confiée à l’Agence du patrimoine, est en cours de réalisation.

Le SMAAA, syndicat mixte d’Aménagement de l’Arconce et de ses affluents, présidé par Paul Barge, a été créé pour assurer la gestion des cours d’eau et pour répondre en partie aux directives européennes sur les préventions de ressource en eau. Il regroupe plus d’une trentaine de communes.

Dans le cadre d’une opération de démonstration de restauration de berges, le SMAAA fait réaliser des travaux sur la Semence sur la commune de Vendenesse-lès-Charolles. L’intérêt de ce projet est de participer à l’amélioration de la qualité des eaux de surfaces et de préserver les écosystèmes aquatiques, explique le président Paul Barge. Le chantier a été confié à l’Agence du patrimoine qui a mis en œuvre sur le terrain une équipe de huit personnes.

La première tranche de travaux en cours de réalisation concerne la gestion de la végétation (abattage, élagage…). La seconde tranche, qui devrait débuter fin mars, ou début du mois d’avril, précise Julien Masse, directeur de l’Agence du patrimoine, concernera des travaux d’aménagements avec des plantations de haies, la réalisation de clôtures et la pose d’abreuvoirs.

 BUREAUX :

10, Rue de Pretin

71120 CHAROLLES

06 32 59 63 68 / 06 73 31 10 54

smaaa_71@yahoo.fr

 

 ADMINISTRATIF :

Mairie, le bourg

71120 CHANGY

03 85 24 09 05

 

contact en ligne.